Communautés accompagnées par Safari Agricole Kinase

Exploiter et Protéger

Safari Agricole Kinase Asbl

Une ONG de droit congolais active à l’Est de la RDC et dans la région des Grands Lacs.

Répondre aux défis des communautés selon les époques et les milieux.

Les communautés vivent avec beaucoup de défis sur la terre. En RDC et dans la région des Grands Lacs, l’association focalise son attention sur la souveraineté alimentaire, le climat et l’aide humanitaire.

L’organisation relie l’exploitation des ressources agricoles à leur protection, afin de renforcer la souveraineté alimentaire, restaurer la terre et améliorer les conditions de vie des communautés.

La souveraineté alimentaire

La souveraineté alimentaire des peuples est la base solide pour garantir leur développement. Les pays sous-développés doivent le savoir et y prêter une attention particulière car aucun moteur ne peut démarrer sans énergie. C’est de la souveraineté alimentaire que les intelligences sont possibles pour développer les autres domaines, dont l’agriculture elle-même. Pour se développer, une entité ou un pays doit mobiliser les ressources possibles pour travailler et espérer une évolution positive des conditions de vie. Parmi ces ressources, il y a les humains; pour maximiser leur potentiel, il faut la sécurité alimentaire, non seulement pour leur énergie mais aussi pour leur santé et leur prédisposition au travail.

Le climat

L’exploitation des ressources devrait s’accompagner aussi de leur protection. Longtemps, l’humanité a exploité la nature sans tenir compte de sa protection et depuis, elle s’enchaîne sur nous. La perturbation climatique affecte considérablement l’agriculture et par conséquent la sécurité ou la souveraineté alimentaire des populations, surtout les pauvres qui deviennent plus pauvres. L’exploitation des ressources agricoles doit s’accompagner par la restauration de la terre pour faire face au changement climatique et préserver les générations. Ce n’est pas une faveur à offrir à la nature, mais un devoir de rétribution ou de réhabilitation.

L’aide humanitaire

Pour plusieurs raisons dont les calamités naturelles liées ou non au changement climatique, les conflits armés et les incendies, plusieurs familles se retrouvent souvent sinistrées et nécessitent chaque fois une aide urgente. La sécurité alimentaire reste l’une des premières urgences même pendant ces moments. L’association s’investit aussi à diminuer, si pas à éliminer, les souffrances des personnes en détresse.

Activités principales

Les axes d’intervention.

Agro-écologie

I. La protection des écosystèmes

Singe bleu dans la réserve forestière de Nyamusisi

Singe bleu dans l’écosystème de Nyamusisi. (cfr paragraphe 3)

Dans les zones rendues savanes comme dans les zones riveraines du lac Kivu, certains écosystèmes étaient protégés même par la loi bien qu’ils ont été envahis, malgré tout, par la pression démographique et l’ignorance des époques.

C’est pourquoi l’association est impliquée dans le lobbying pour rétablir la réserve forestière de Nyamusisi au centre de l’île d’Idjwi, protégée par l’ordonnance no 62 du 02 mai 1962 portant création de la forêt classée de l’île d’Idjwi, malheureusement envahie par l’action humaine depuis 1994 lors de l’arrivée des réfugiés rwandais.

C’était une réserve forestière de 5 000 hectares avec une richesse en biodiversité végétale et animale dont le singe bleu, espèce de primate trouvé seulement dans ce milieu et dans les pays de Kenya et Tanzanie. Actuellement, ces singes sont des réfugiés dans une grotte de Bulolero en permanent danger dans ce qui était leur propre zone de confort.

La forêt est occupée à plus de 70% par les champs des paysans qui ont déforesté cette zone jadis protégée. L’organisation lutte pour l’arracher des mains destructrices et la réhabiliter pour le bien-être de tous.

II. La conservation des cultures traditionnelles

Culture EMBONO conservée avec des paysans

EMBONO, culture traditionnelle utilisée dans la médecine et l’alimentation. (cfr paragraphe 3)

Culture ENKURUSENYI dans un champ

ENKURUSENYI, arbuste associé aux autres cultures. (cfr paragraphe 8)

Au fil du temps, certaines cultures comme les ignames de plusieurs espèces, le niébé, les courges de plusieurs espèces et autres sont en disparition en faveur des cultures ou semences importées et souvent modifiées. Les vraies cultures biologiques ont disparu avec leurs diverses vertus.

En collaboration avec certains paysans, l’organisation tâche de conserver certaines cultures et leurs variétés traditionnelles. En attendant les études sur la détermination de toutes les spécificités scientifiques, dont les noms scientifiques, les identifiants locaux sont d’abord utilisés.

EMBONO: cette culture était très capitale dans la production de l’huile qui était souvent utilisée dans la médecine traditionnelle pour soigner les ulcères, les plaies chroniques et autres maladies. On pouvait aussi l’utiliser dans l’alimentation humaine.

Elle était cultivée aux alentours des habitations surtout qu’elle n’est pas préférée par les animaux, et en intercalaire avec les autres cultures. Ses feuilles mortes qui tombent fertilisent le sol.

En plus de ses bienfaits médicaux, l’EMBONO est une culture de longue taille qui peut atteindre jusqu’à 3 mètres selon les milieux, avec plusieurs feuilles qui la font rentrer dans la catégorie des plantes ou arbres captant le CO2 et pouvant contribuer à la réduction du réchauffement climatique.

C’est une plante qui atteint vite la maturité mais qui vieillit vite aussi. De la pépinière à la maturité ou à la production des graines qui produisent l’huile, elle peut faire moins de 2 ans, puis presque 5 ans d’exploitation avant sa vieillesse et son assèchement. Le tronc sec peut être utilisé comme combustible. Son renouvellement est facile et rapide.

Avec certains paysans sur l’île d’Idjwi, l’organisation essaie de maintenir cette plante avec le souci de constituer des plantations pour profiter de ce que la nature donne à l’humanité à travers celle-ci.

ENKURUSENYI: c’est un arbuste de plus de 2 mètres qui produit des graines ou légumineuses utiles dans l’alimentation humaine. Ses graines ont des valeurs nutritionnelles qui préviennent la malnutrition aux enfants.

Cet arbuste peut faire plus de 10 ans de production et est associé facilement avec les autres cultures, jouant un rôle similaire à l’agroforesterie et par conséquent dans l’équilibre de l’écosystème.

N.B. Il y a d’autres cultures rampantes comme EBITATOKI, AMANJWA, AMANGI, ENKOLI, EBINYOBWA, EBIGEJA, etc.

III. La plantation des arbres à valeur écologique et socio-économique

Dans cette perspective, les arbres fruitiers, le moringa, le macadamia, les bambous et le grevillea intéressent particulièrement l’organisation.

Les arbres fruitiers, à part leur valeur écologique, interviennent aussi dans la sécurité ou la souveraineté alimentaire partant de la consommation humaine quotidienne des fruits et la santé qu’ils procurent.

Les racines, les écorces et les feuilles de ces arbres fruitiers sont aussi utilisées comme médicaments dans la médecine traditionnelle.

Le moringa, le macadamia et le cacao sont des plantes cultivées souvent dans les milieux chauds. Elles sont essayées dans les zones riveraines du lac Kivu qui sont hybrides, c’est-à-dire chaudes et froides.

Les bambous sont plantés aux rives des rivières pour prévenir les érosions ou les inondations.

Le grevillea est un arbre de l’agroforesterie qui, en plus des valeurs écologiques, est utilisé à long terme pour produire des planches qui fabriquent les pirogues et d’autres meubles.

IV. La plantation systématique des arbres sur les terrains impropres à l’agriculture

Jeune eucalyptus planté sur un terrain impropre à l’agriculture

Eucalyptus planté sur des collines infertiles. (cfr paragraphe 2)

Les milieux impropres à l’agriculture, dans le rayon d’action de l’organisation, sont souvent les collines infertiles.

L’eucalyptus est l’essence principalement plantée sur ces terrains.

V. La formation des petits producteurs agricoles

Terres exposées aux érosions autour du lac Kivu

Lutte antiérosive et amélioration du sol. (cfr paragraphe 1)

Semences vivrières sélectionnées

Sélection des semences adaptées aux milieux agroécologiques. (cfr paragraphe 6)

Jardin potager familial arrosé

Jardins potagers dans les familles riveraines du lac Kivu. (cfr paragraphe 8)

Jardin potager aménagé en spirale

Protection naturelle des plantes et jardins familiaux. (cfr paragraphe 9)

Lutte antiérosive et amélioration du sol: autour du lac Kivu, la grande partie des terres arables sont exposées aux érosions ou aux inondations en cas de pluies.

C’est pourquoi la pratique des terrasses est vulgarisée là où c’est possible. C’est une technique qui consiste à aplanir le sol en formant des gradins sur une colline de façon à retenir le sol et faciliter la filtration de l’eau.

Les haies antiérosives sont aussi vulgarisées auprès des petits producteurs agricoles pour diminuer la pression de l’eau des pluies qui emporte le sol des collines vers le bas-fond. Les haies sont placées en circulaire sur les collines et la distance entre elles dépend du degré des pentes.

Deux sortes de haies antiérosives sont vulgarisées: la haie vive, qui consiste à utiliser les herbes ou arbustes plantés pour longtemps, aussi utilisés pour nourrir le bétail et amender le sol; et la haie morte, temporaire, aménagée par les débris des champs qui se décomposent au lieu d’être brûlés, devenant des engrais organiques.

L’agriculture sans brûlis consiste à sensibiliser les petits producteurs agricoles à éviter de brûler les débris des champs, car cette pratique traditionnelle a une conséquence sur le développement microbiologique de la terre et représente un manque à gagner pour sa fertilisation.

Sélection des semences: chaque milieu a ses spécificités agroécologiques, de façon que même les semences sont appropriées pour telle région et non pour une autre. Après des essais, les techniciens sélectionnent les plus appropriées à vulgariser auprès des petits producteurs agricoles ciblés.

Les semences vivrières souvent sélectionnées sont: haricot, arachide, soja, maïs, manioc, bananier, patate douce, etc.

Prévention et traitement des maladies des cultures: les cultures sont souvent attaquées par des agents extérieurs et internes nuisibles, tels que les parasites, les champignons et autres, qui entravent leur développement et causent un déficit à la production vivrière, à la souveraineté alimentaire ou au développement socio-économique.

Dans le cadre des formations des petits agriculteurs, la protection naturelle des plantes est très capitale. Le recours aux fongicides et pesticides est une dernière option.

Traitement et conservation des récoltes: produire est une étape, mais la gestion des récoltes en est une autre. Le travail consiste à faire réfléchir les petits producteurs sur leurs activités, dont la gestion des récoltes.

Il s’agit de sélectionner et conditionner les récoltes pour différents marchés, pour les semences de la saison prochaine, pour la consommation et pour d’autres besoins socio-économiques.

VI. Gestion des déchets ménagers

Transport des déchets ménagers dans la ville de Goma

Transport des déchets ménagers dans la ville de Goma, juillet 2021. (cfr paragraphe 1)

Pour contribuer à l’assainissement des grands centres comme Goma, un service est rendu aux ménages pour récupérer et entreposer les déchets ménagers aux lieux de décharge.

La valorisation de ces déchets suit en appuyant l’agriculture urbaine.

Élevage durable

1. La vaccination communautaire des animaux domestiques

Vaccination communautaire des volailles

Vaccination communautaire à Bukumbi. (cfr paragraphe 4)

La souveraineté alimentaire dépend aussi de la production animale, de la pêche ou de la pisciculture locale, qui sont la source des protéines. Ainsi, les animaux domestiques nécessitent la protection pour leur développement.

Les paysans congolais font le petit élevage de gros et de petit bétail avec tâtonnement, c’est-à-dire sans aucune mesure de protection en cas de maladie. Si nous faisons référence aux territoires riverains du lac Kivu, il n’existe aucune officine pour se procurer des produits vétérinaires de prévention ou de soins des maladies des animaux.

De même, les petits éleveurs ne sont pas formés pour l’utilisation des produits vétérinaires afin d’améliorer leur élevage.

C’est pour chercher à défier ce défi que l’association a pris, depuis 2022, l’initiative d’introduire la vaccination communautaire des volailles d’abord, pour protéger le cheptel avicole décimé chaque année par la peste aviaire.

Après les volailles, l’organisation va poursuivre avec les porcs, souvent décimés par la peste porcine chaque année en avril, surtout quand il pleut beaucoup.

2. L’alimentation et les soins des animaux

Traitement d’une vache avec des élèves futurs vétérinaires

Traitement d’une vache avec des élèves futurs vétérinaires à Bugarula. (cfr paragraphe 1)

Les petits exploitants agricoles et agro-pastoraux ont besoin d’informations et de connaissances pour améliorer leur travail.

C’est ainsi que l’alimentation et la santé animale font partie des objectifs de leurs formations pour assurer la souveraineté alimentaire et la création des richesses.

L’entreprise sociale leur disponibilise les intrants agro-pastoraux nécessaires pour plus de production animale.

Entrepreneuriat agricole

Petits producteurs agricoles du village Kihumba

Petits producteurs agricoles du village Kihumba, île d’Idjwi, septembre 2020. (cfr paragraphe 1)

Groupe de réflexion sur l’avenir de l’agriculture

Groupe de réflexion sur l’avenir de l’agriculture dans la Chefferie Rubenga. (cfr paragraphe 7)

En RDC, en général, l’agriculture est encore manuelle. Les machines agricoles et les grandes concessions sont trouvées chez ceux qui ne font pas de l’agriculture comme un métier, mais comme un moyen de se procurer du plaisir.

L’agriculture est encore comme un moyen d’exploitation des femmes dans les milieux ruraux. Elles sont pourvoyeuses des familles en exploitant quotidiennement la terre.

L’agriculture familiale est tout simplement de subsistance, elle se transmet d’une génération à l’autre avec une caractéristique commune: la pauvreté.

Cette pauvreté fait que les jeunes haïssent l’agriculture et ceux qui la pratiquent intériorisent la misère.

Les femmes rurales congolaises travaillent la terre juste pour nourrir à peine les familles alors qu’elles continuent à souffrir de la malnutrition dans certaines zones comme les zones riveraines du lac Kivu.

Elles reproduisent le travail de leurs ancêtres avec les mêmes méthodes malgré les périodes et les contextes climatiques et socio-économiques qui changent chaque instant.

L’organisation donne l’occasion à l’agriculteur et à l’agricultrice de réfléchir sur son travail et de le percevoir comme une entreprise ou une opportunité d’enrichissement.

C’est par les coopératives agricoles par filière que cette lutte est menée pour valoriser les chaînes de valeur dans l’agriculture.

Énergies renouvelables

La vie humaine sur la terre est conditionnée par l’utilisation de l’énergie pour le transport, la cuisson, l’éclairage et l’industrialisation. Depuis des années jusqu’à aujourd’hui, le monde a recouru à l’énergie fossile pour satisfaire tous ces besoins, mais au fil du temps, il s’est avéré que cette énergie est un grand responsable de la pollution de l’air et par conséquent du changement climatique et de ses conséquences sur la vie terrestre. Le recours aux énergies renouvelables est obligatoire.

1. La vulgarisation du biogaz aux ménages ruraux comme source d’énergie de cuisson

Schéma de fonctionnement du biodigesteur

Fonctionnement du biodigesteur. (cfr paragraphe 3)

Biodigesteur plastique monté localement

Biodigesteur plastique monté localement. (cfr paragraphe 4)

Cuve de biodigesteur plastique

Cuve de biodigesteur plastique. (cfr paragraphe 4)

Cuisson avec le biogaz produit par biodigesteur

Biogaz utilisé comme énergie de cuisson. (cfr paragraphe 4)

Bois coupé illustrant la pression humaine sur les arbres

Réduction de la pression humaine sur les arbres. (cfr paragraphe 5)

L’organisation s’investit dans le biogaz et l’énergie solaire au service de l’agriculture et du bien-être des petits producteurs agricoles.

Les défis climatiques obligeraient tout le monde à exploiter et restaurer la terre et à limiter la prolifération des gaz à effet de serre dans la nature.

Pour assainir l’environnement naturel qui garantit la vie sur la terre en utilisant les énergies renouvelables, l’organisation a choisi l’option du biogaz en milieu rural comme énergie alternative de cuisson.

Le biodigesteur plastique de 3 tonnes monté localement permet de méthaniser plus ou moins 20 kg de déchets agricoles, surtout les bouses des animaux, chaque jour et de produire une énergie de cuisson pour 2 à 3 heures par jour.

Cette technologie diminue l’utilisation du bois de chauffage et réduit la pression humaine sur les arbres.

La méthanisation des déchets agricoles produit non seulement le biogaz, mais aussi le digestat qui est un engrais organique efficace pour amender le sol.

2. La vulgarisation des machines agricoles solaires

C’est une activité en expérimentation en commençant par les motopompes solaires pour irriguer les champs et celles qui facilitent l’aération dans les étangs piscicoles.

Assistance humanitaire

L’Est de la RDC est une région en proie aux conflits armés depuis 1994 jusque maintenant, et plus de 12 000 000 personnes de toute catégorie sont reportées comme décédées à la suite de ces conflits, avec des femmes violées et des enfants morts ou abandonnés par leurs parents. Pendant ces moments douloureux, des millions de personnes sont déplacées avec toutes les conséquences y relatives. Les effets du climat ne cessent de se déchaîner sur les citoyens de cette région surtout au Sud-Kivu et au Maniema. Les inondations pluvieuses font de graves dévastations humaines et matérielles dans ces zones.

Les déplacés à Goma

Distribution des habits aux déplacés de Masisi à Mugunga

Distribution des habits aux déplacés de Masisi à Mugunga/Goma, 1er septembre 2024. (cfr paragraphe 1)

Assistance à une famille déplacée à Goma

Assistance aux familles déplacées. (cfr paragraphe 1)

Assistance aux enfants en situation difficile

Assistance aux enfants en situation difficile. (cfr paragraphe 3)

Camp de personnes déplacées à Goma

Camp de personnes déplacées à Goma. (cfr paragraphe 1)

Assistance aux personnes de toute catégorie déplacées à Goma, Mugunga 1 et 2, fuyant les conflits armés à Masisi et Rutshuru entre novembre 2022 et janvier 2025.

Assistance aux personnes déplacées à Kalehe à cause des inondations dans le village Bushushu, plus précisément dans le centre de Nyamukubi et Bushushu centre, qui avaient eu lieu le jeudi 4 mai 2023.

Assistance aux enfants en situation difficile.

Lire le plan d’intervention dans les zones d’action

Projets réalisés

Des actions menées avec les partenaires.

L’organisation travaille avec des partenaires locaux, nationaux et internationaux pour appuyer l’agriculture, l’humanitaire, l’eau, l’éclairage public et la réhabilitation communautaire.

Voir les activités
Avec AUDA-NEPAD, African Union Development Agency: essai de la culture de macadamia sur l’île d’Idjwi/RDC.
Avec Start Network, organisation internationale humanitaire basée en Angleterre: co-sélection nationale ou locale des projets humanitaires à financer.
Avec AAP Sud-Kivu à Bukavu: conduite des enquêtes socio-sanitaires dans la zone de santé insulaire d’Idjwi.
Avec la MONUSCO Nord-Kivu: réhabilitation des infrastructures pénitentiaires à Walikale centre, avec trois cellules réhabilitées et six toilettes construites.
Installation des lampadaires pour l’éclairage public à Tongo/Rutshuru.
Avec CRS Tanganyika à Kalemie: production de farines de semoule de maïs pour le compte des déplacés dans la province de Tanganyika.
Avec la Chefferie Rubenga sur l’île d’Idjwi: conduite d’un atelier de planification stratégique 2016-2020.
Avec la CTB: captage, aménagement des sources et construction des réseaux d’eau potable dans les villages de l’île d’Idjwi.